Chez Mazarine - parution en 2018
Dans son dernier roman, Aurélie Valognes nous transporte
dans les années 1968. Pendant que la Paris se réveille sous les pavés, Marie
reprend sa vie en main. Elle quitte un mari violent, dépose son petit garçon
Jean auprès de sa mère à Granville et va trouver l’Eldorado à la Capitale. Elle
fait une promesse à son fils : elle revient le chercher dès qu’elle est
installée et qu’elle a du travail.
Le petit Jean du haut de ses 6 ans, même s’il est très mur pour
son âge, prend cette promesse comme le Saint Graal, et chaque jour et chaque
semaine qui passent, le rapproche du retour de sa mère. Hélas il doit se rendre
à l’évidence, il va devoir faire sa rentrée à Granville ! Il va encore
devoir supporter sa mémé Lucette, qui est certes aimante, mais à passer l’âge d’élever
un petit garçon. Heureusement les cousins, la jeune Anita et le facteur Lucien
vont l’aider à passer ces heures sombres…quand reverra-t-il sa maman ? Ne
l’a-t-elle pas oublié, transportée par sa nouvelle vie parisienne ?
Un roman dans la lignée des autres romans d’Aurélie
Valognes. On est clairement dans un feel good book. On passe un bon moment
imprégné de cette atmosphère des années 60-70 entouré de tous ces personnages.
Néanmoins, comme pour les autres romans d’Aurélie Valognes, je trouve que tout va
vite : les problèmes s’arrangent facilement, et les drames sont vite oublier.
Par ailleurs, pour un enfant de 6 ans, certes bien mur pour son âge, Jean a un
langage bien soutenu pour un petit garçon de son âge. J’avais beaucoup de mal à
m’imaginer un garçon de 6 ans.
Ceci dit ça reste un bon roman, les nostalgiques se
replongeront avec délectation dans les sixties et les seventies.
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